Tous les articles par Daniel Gouget

La pêche du thon rouge au leurre – réglementation et matériel

La pêche du thon rouge au leurre – réglementation et matériel

Depuis peu, il est possible de capturer au leurre de gros thons rouges en Manche. Faisons le tour de la réglementation, du matériel nécessaire et de la technique que j’utilise pour trouver et capturer au leurre ce géant des mers.

Considéré par nombreux pêcheurs comme le plus puissant des poissons de pêche sportive, le thon rouge ou bluefin tuna fait rêver bon nombre d’entre nous. Jusqu’à présent, pour traquer ce poisson, il fallait se rendre à l’étranger souvent vers des destinations lointaines et onéreuses.

Benjamin Le Provost Publié le 20-03-2020

Source:Pêche en mer

à lire ici:

https://www.peche.com/article/33311/la-peche-du-thon-rouge-au-leurre-reglementation-et-materiel?utm_source=peche-hebdo&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter&utm_content=lien-article-texte

Confinement : se « réfugier » sur la côte ne signifie pas faire du bateau et aller à la plage

Divers Confinement : se « réfugier » sur la côte ne signifie pas faire du bateau et aller à la plage

Les préfectures maritimes rappellent à la population française que les mesures de confinement décidées pour lutter contre l’épidémie de coronavirus s’appliquent aussi aux activités de bord de mer : plaisance, tourisme ou loisirs nautiques sont interdits jusqu’au 31 mars au moins sur le littoral. « En mer comme à terre, ces dispositions ont vocation à lutter activement contre la propagation du COVID-19 en restreignant tous les déplacements.

Elles permettent également de préserver les moyens de secours en mer pour les dédier plus spécifiquement à d’éventuelles interventions sanitaires liées à l’épidémie en cours. Aussi, il vous est demandé de respecter strictement cette interdiction et de relayer cette information auprès de l’ensemble des usagers de la mer », martèle ainsi la préfecture maritime de la Méditerranée, qui souligne que le non-respect de ces règles « est passible des mêmes sanctions qu’à terre ». Un accident en mer ou des promeneurs coincés par la marée montante peuvent, en effet, occuper un hélicoptère et des sauveteurs qui seraient plus utiles à l’évacuation de malades du Covid-19 et mobiliser inutilement des ambulances, lits d’hôpitaux et personnels soignant.

Le rappel de ces restrictions fait notamment suite à l’arrivée massive en bord de mer, ces derniers jours, de personnes ayant décidé de quitter les grandes agglomérations, en particulier Paris et l’île de France, pour se « réfugier » sur le littoral. On a ainsi vu un afflux important de franciliens sur les côtes de la Manche, de l’Atlantique et de la Méditerranée, où les maisons secondaires ont rouvert leurs volets bien plus tôt qu’à l’accoutumée. Une transhumance qui pose différents problèmes, y compris sanitaires puisque ces déplacements entrainent inévitablement une migration du virus, notamment vers des régions jusqu’ici relativement épargnées. Et ils augmentent la densité de population dans des zones qui n’ont pas forcément les moyens médicaux dimensionnés pour autant de personnes. Il a même fallu prendre des mesures pour réserver l’accès des îles bretonnes à ceux qui y habitent.

De plus, des comportements inciviques et contraires au confinement entré en vigueur à midi ont été constatés hier. Certains semblent en effet ne pas avoir pris la mesure de la situation et se croient apparemment en vacances. Si les brèves sorties, notamment pour faire un peu d’activité physique, sont autorisées moyennant le fait que chaque personne se munisse de son attestation de déplacement dérogatoire, les promenades sur la plage, sorties en bateau et activités sportives en mer sont prohibées. En Bretagne par exemple les forces de l’ordre ont commencé hier à verbaliser les contrevenants.

Source:Mer et Marine

à lire ici:https://www.meretmarine.com/fr/content/confinement-se-refugier-sur-la-cote-ne-signifie-pas-faire-du-bateau-et-aller-la-plage?xtor=EPR-56-20120118[Newsletter_V2_Drupal]-20200318-[_2]

Ressources marines Un quart de surpêche !

Ressources marines Un quart de surpêche !

Ressources marines

Un quart de surpêche !

Publié le : 08/02/2020 

Selon l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), près de la moitié de la pêche française est exploitée durablement. Mais un quart des stocks de poissons sont encore surpêchés.

Pour la deuxième année consécutive, l’Ifremer a présenté l’état écologique des poissons pêchés en France. L’institut qui évalue aujourd’hui 160 stocks régionaux (deux fois plus qu’en 2000) estime que 49 % des volumes pêchés sont issus de populations exploitées durablement (c’est-à-dire sans affecter la capacité des adultes à se reproduire) contre 15 % il y a 20 ans. La mise en place de quotas et la réduction drastique des efforts de pêche ont porté leurs fruits et permis à certains stocks de se reconstituer. L’exemple du thon rouge est emblématique : après avoir failli disparaître au début des années 2000, le roi des thonidés a retrouvé son abondance, en Méditerranée comme en Atlantique, grâce à des mesures de gestion draconiennes. L’Ifremer met aussi en avant le succès des plans de gestion de la baudroie et du merlu dans le golfe de Gascogne et en mer Celtique ou des coquilles Saint-Jacques dans la Manche. Mais il reconnaît encore que de nombreuses zones d’ombres subsistent dans ce tableau. Les scientifiques de l’institut estiment que 26 % des populations sont surpêchées (c’est-à-dire que le prélèvement est supérieur à celui permettant le rendement maximal durable ou RMD), parmi lesquelles 3 % sont vraiment « dégradées » (notamment le chinchard Atlantique et le merlan en mer du Nord et Manche-Est), tandis que 2 % appartiennent à la catégorie la plus alarmante, celle des stocks effondrés. C’est le cas du merlan de la mer Celtique et du cabillaud de la mer Celtique et de la mer du Nord. Pour l’Ifremer, ce dernier a manifestement souffert de l’abandon du plan de gestion des pêches pour des raisons socio-économiques, alors qu’il avait permis de mettre un coup d’arrêt à l’effondrement de la biomasse dans les années 1970-2000. « Il faut des mesures de gestion, la seule autodiscipline des professionnels ne suffit pas », remarque Alain Biseau, biologiste à l’Ifremer.

Enfin, le dernier quart correspond à des populations pour lesquelles il n’existe pas suffisamment de données pour évaluer leur état de santé, car elles ne font pas l’objet de mesures de gestion. « C’est notamment le cas en Méditerranée où la plupart des écosystèmes sont mal en point », déplore Clara Ulrich, directrice scientifique adjointe de l’Ifremer.

Le changement climatique fait une entrée fracassante

Par ailleurs, l’institut travaille depuis de nombreuses années sur la diminution de la taille et du poids des sardines et des anchois dans les golfes du Lion et de Gascogne. « L’alerte a été donnée dès 2007-2008 par des pêcheurs méditerranéens qui ne parvenaient plus à commercialiser leurs sardines trop petites pour la conserverie », rappelle Martin Huret, chercheur en écologie marine. En l’espace d’une décennie, leur taille a diminué de 13 à 10 cm et leur poids moyen ne dépasse plus 10 g contre 30 g auparavant ! Résultat : les débarquements ont décliné de 20 000 à 2 000 tonnes par an. Dans le golfe de Gascogne, la situation est moins critique, car l’espèce Sardina pilchardus est naturellement plus grande dans l’océan Atlantique. Elle est tout de même passée de 18 à 15 cm, et son poids a diminué de moitié. Autre constat : ces petits poissons vivent aussi moins longtemps.

Pour expliquer cette évolution, les scientifiques privilégient le changement climatique. « Nos recherches ont permis de mettre de côté les effets de la pêche, les maladies et les prédateurs comme cause des difficultés rencontrées par les pélagiques dans ces zones », poursuit Martin Huret. L’impact de la température et de la nourriture semblent les facteurs les plus probables de la mutation de ces stocks. « Grâce à nos satellites, nous observons une diminution de l’abondance du plancton et aussi de sa qualité. Il est donc moins efficace pour la croissance de ces populations. » Le constat est d’importance car ces espèces pélagiques fonctionnent comme des lanceurs d’alerte. Vivant en bandes très denses, elles évoluent à la surface des océans et sont directement impactées par la dégradation du plancton. Le phénomène pourrait ultérieurement toucher directement ou indirectement d’autres espèces. « Dans la Baltique, les cabillauds sont devenus tout maigres, on dirait des sardines… », constate Clara Ulrich. Voilà qui n’est pas très rassurant pour l’avenir de la ressource halieutique !

L’objectif de la politique commune des pêches (PCP) était que 100 % des volumes pêchés dans les eaux européennes proviennent de stocks exploités durablement à l’horizon 2020. Pour sa part, la France en est loin, avec à peine 50 % de l’objectif atteint même si l’évolution globale est bonne. Les résultats fournis par l’Ifremer montrent aussi que les mécanismes de régulation de la ressource sont complexes et encore mal maîtrisés. Surtout lorsque les phénomènes liés au réchauffement climatique entrent en jeu. Il est certes vertueux d’inciter les consommateurs à pratiquer une consommation responsable des produits de la mer, mais cela risque fort de n’être qu’une goutte d’eau face aux bouleversements qui touchent nos mers et nos océans. N’en déplaise aux climatosceptiques qui verront malheureusement le résultat dans leurs boîtes de sardines. S’il en existe encore !

Source:quechoisir.org

Le site du SHOM, l’outil par excellence pour prospecter et trouver des spots à bars

Le site du SHOM, l’outil par excellence pour prospecter et trouver des spots à bars

Si les logiciels de modélisation ne valent pas le sens de l’eau et une lecture en « live » de la dynamique des courants, ils permettent cependant de préparer ses sorties en amont et d’avoir accès à des informations qui ne sont pas nécessairement observables sur l’eau. Voici donc comment l’exploiter.

Thierry Cendrier Publié le 13-02-2020

Source:Pêcheur.com

à lire ici:

https://www.peche.com/article/33014/le-shom-l-outil-par-excellence-pour-prospecter-et-trouver-des-spots-a-bars?utm_source=peche-hebdo&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter&utm_content=lien-article-texte

Prévoir le vent avec Windguru pour préparer ses sorties de pêche

Secret / Prévoir le vent avec Windguru pour préparer ses sorties de pêche

Le vent est un facteur déterminant dans la réussite d’une sortie, mais il conditionne aussi le confort de celle-ci, votre sécurité et les zones que vous pourrez visiter.

Il est donc important, et encore plus pour les pêcheurs en bateau, de consulter la météo avant de sortir. Le site Windguru modélise les prévisions relatives au vent et à la houle sur plusieurs jours. Voici comment l’exploiter.

Thierry Cendrier Publié le 14-02-2020

Source:Pêcheur.com

à lire ici:

https://www.peche.com/article/33015/prevoir-le-vent-avec-windguru-pour-preparer-ses-sorties-de-peche